Het verband tussen geestelijke gezondheid en de darmen

Actuellement, de très nombreux travaux confirment qu’une inflammation gastro-intestinale peut jouer un rôle critique dans le développement de la dépression.

C’est ainsi que dans certains cas, des bactéries salutaires (probiotiques qui réensemencent la flore intestinale) peuvent s’avérer être bon que plus efficace que tout autre type de traitement.

Une étude scientifique hongroise éditée en 2011 relate les observations suivantes : la dépression survient très souvent en parallèle d’inflammations et des maladies auto-immunes qui affectent la sphère gastro-intestinale. Mais c’est aussi le cas lorsqu’il existe une maladie cardio-vasculaire, une maladie neurodégénérative, un diabète de type 2 ou encore un cancer. Tous ces problèmes de santé ont en commun un terrain inflammatoire chronique. Ce facteur contribue de manière significative au développement d’un terrain dépressif.

Ainsi la dépression présentée depuis des dizaines d’années par les scientifiques comme un trouble du cerveau ou un déséquilibre de certains neurotransmetteurs serait une manifestation neuropsychiatrique d’un syndrome inflammatoire chronique.

Ce postulat est confirmé par de très nombreuses études cliniques. Elles ont démonté qu’en traitant l’inflammation gastro-intestinale avec des probiotiques, de la vitamine B et de la vitamine D les symptômes et l’état dépressif diminuent fortement. La conclusion de ces recherches suggère que la cause première des troubles cérébraux et comportementaux serrait le dysfonctionnement de l’axe d’intestin-cerveau.

Depuis quelques années d’ailleurs de nombreux ouvrages et thérapeutes évoquent le fait que l’intestin serait littéralement le deuxième cerveau du corps. Ce qui est totalement plausible puisque l’intestin et le cerveau se construisent à partir du même tissu embryonnaire et qu’ils sont tous deux contrôlés par des neurotransmetteurs semblables.

Cet argument est appuyé par le fait que les bactéries intestinales produisent autant, si pas plus de sérotonine que le cerveau lui-même.

La leçon à tirer de tout cela est qu’il faut prendre bien soin de notre intestin, car il constitue une donnée fondamentale de l’équation de notre état mental et de notre santé de manifeste générale. Ainsi si vous consommez beaucoup de nourritures et d’aliments traités, si vous ingurgitez beaucoup de sucreries ou de sodas, ou encore si vous mangez beaucoup de viande, votre flore intestinale est inévitablement mise à mal et décimée. Quand elles sont insuffisantes les bactéries commensales sont remplacées par des germes, des levures et des champignons pathogènes qui favorisent l’inflammation et perturbe la santé du cerveau.

HBE Diffusion, PANNE Carol 26 januari, 2015
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