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Allergies du printemps : pourquoi et comment les anticiper dès la fin de l’hiver ?

Nez qui coule, éternuements à répétition, yeux qui piquent, fatigue persistante… Pour beaucoup, le printemps rime avec allergies saisonnières. Pourtant, ce que l’on sait moins, c’est que tout se joue bien avant l’arrivée des pollens. 

En effet, dès la fin du mois de janvier, il devient possible d’agir en amont pour préparer l’organisme et atténuer l’intensité des réactions allergiques.

Anticiper les allergies printanières permet non seulement de réduire les symptômes, mais aussi d’agir sur le terrain immunitaire et inflammatoire, souvent fragilisé par l’hiver. Dès lors, une approche naturelle, progressive et globale prend tout son sens.

Comprendre les allergies saisonnières pour mieux les prévenir

Arbre au printemps avec pollen qui vole

Les allergies du printemps sont principalement liées aux pollens d’arbres, de graminées et de plantes herbacées. Chez les personnes sensibles, le système immunitaire réagit de façon excessive à ces particules pourtant inoffensives. 

Cette réaction entraîne la libération d’histamine, responsable des symptômes bien connus.

Cependant, cette hypersensibilité ne dépend pas uniquement des pollens. Elle est aussi influencée par l’état de la muqueuse intestinale, l’équilibre du microbiote, le niveau d’inflammation chronique et la capacité du foie à éliminer les substances indésirables. 

Ainsi, agir tôt permet de renforcer ces différents axes avant l’exposition massive aux allergènes.

Les plantes pour apaiser le terrain allergique

Certaines plantes sont de véritables alliées pour préparer l’organisme à la saison pollinique. Le cassis, par exemple, est particulièrement apprécié pour son action anti-inflammatoire et son soutien des glandes surrénales. Il aide l’organisme à mieux gérer les réactions excessives et la fatigue associée aux allergies.

Par ailleurs, l’ortie se distingue par sa richesse en minéraux et son effet naturellement antihistaminique. Elle contribue à calmer les réactions allergiques tout en soutenant la vitalité générale. De plus, le plantain est traditionnellement utilisé pour apaiser les muqueuses respiratoires et limiter l’irritation.

Ces plantes peuvent être consommées sous forme de tisanes, d’extraits ou de compléments, idéalement plusieurs semaines avant le début des symptômes.

La gemmothérapie, une approche douce et profonde

Bourgeon de cassis en gros plan avec ciel bleu en arrière-plan

La gemmothérapie, qui utilise les bourgeons de plantes, agit de manière globale sur le terrain. Dès la fin janvier, le bourgeon de cassis reste une référence incontournable pour les allergies saisonnières. Il aide à moduler la réponse immunitaire et à diminuer l’inflammation.

En complément, le bourgeon de charme est souvent conseillé pour les allergies respiratoires, notamment lorsqu’elles s’accompagnent de sinusites ou de congestions nasales. De son côté, le bourgeon de noisetier soutient la sphère pulmonaire et favorise une meilleure respiration.

Ainsi, une cure de gemmothérapie débutée plusieurs semaines avant le printemps peut faire une réelle différence sur l’intensité des symptômes.

Vitamines et minéraux: des soutiens essentiels

Les micronutriments jouent un rôle clé dans la régulation immunitaire. La vitamine C, par exemple, contribue à réduire la libération d’histamine et soutient les défenses naturelles. Elle est d’autant plus intéressante lorsqu’elle est associée à des sources naturelles comme l’acérola.

Le magnésium, souvent déficitaire, aide à détendre les muscles lisses des voies respiratoires et à mieux gérer le stress, qui peut aggraver les réactions allergiques. De plus, le zinc participe au bon fonctionnement du système immunitaire et au maintien de muqueuses saines.

En revanche, il est préférable d’éviter les supplémentations anarchiques et de privilégier des apports adaptés, sur une durée suffisante.

Le rôle clé des probiotiques et de l’intestin

De plus en plus d’études mettent en évidence le lien entre allergies et déséquilibre du microbiote intestinal. En effet, une grande partie de l’immunité se joue dans l’intestin. Dès lors, renforcer la flore intestinale devient un levier majeur dans la prévention des allergies.

Les probiotiques peuvent aider à rééquilibrer la réponse immunitaire - notamment certaines souches de lactobacilles et de bifidobactérieset - et donc à réduire la sensibilité aux allergènes. Une cure commencée en hiver, et poursuivie au printemps, permet de soutenir durablement ce terrain.

Adapter son alimentation pour limiter l’inflammation

L’alimentation joue également un rôle déterminant. Une alimentation trop riche en sucres raffinés, produits ultra-transformés ou graisses de mauvaise qualité entretient l’inflammation et fragilise les muqueuses. À l’inverse, une alimentation anti-inflammatoire aide l’organisme à mieux tolérer les allergènes.

Il est ainsi recommandé de privilégier les fruits et légumes de saison, riches en antioxydants, les oméga-3 issus des poissons gras ou des huiles de qualité, ainsi que les aliments fermentés. 

De plus, réduire temporairement les produits laitiers et le gluten peut soulager certaines personnes sensibles au moment des allergies.

Anticiper plutôt que subir

Préparer son organisme aux allergies du printemps ne se fait pas en quelques jours. Bien que les symptômes apparaissent plus tard, le travail de fond commence maintenant. 

En agissant dès la fin de l’hiver sur l’immunité, l’inflammation, l’intestin et l’hygiène de vie, il devient possible de vivre le printemps de façon plus sereine.

Ainsi, plutôt que de subir chaque année les mêmes désagréments, anticiper avec des solutions naturelles permet d’accompagner le corps en douceur et de retrouver un meilleur confort au quotidien.

Alexia Bernard February 9, 2026
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